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Qui sommes-nous?

Le Syndicat National des Dermatologues Vénéréologues (SNDV) regroupe 2600 dermatologues libéraux et hospitaliers, soit 70% de l’ensemble des dermatologues en exercice sur le territoire Français . Par ce nombre et son dynamisme, il est la plus importante des organisations de Dermatologie en France.

Il est l’organisateur de la Journée Nationale de prévention et de dépistage des cancers de la peau. Il a créé l’application de prévention solaire Soleilrisk.

Vous trouverez sur ce site l’annuaire des dermatologues et leurs compétences spécifiques ainsi que toute l’information concernant les maladies dermatologiques et sexuellement transmissibles.

 

Le Syndicat National des Dermatologues-Vénéréologues a été fondé en 1928, à une époque qui a vu émerger la dermatologie comme spécialité
médicale, étroitement liée à la lutte contre les maladies sexuellement transmissibles (“Vénéréologie”).

La constitution du Syndicat National des Dermatologues-Vénéréologues

Le syndicat est dirigé par un conseil d’administration, élu tous les trois ans par les adhérents de chaque région de France.
Ces délégués régionaux élisent pour 3 ans un Bureau comportant un président, un secrétaire général (et son adjoint), un trésorier (et son adjoint), quatre vice-présidents. Bureau et Conseil d’administration se réunissent régulièrement.

 

Les tâches incombant au Syndicat National des Dermatologues-Vénéréologues

Le Syndicat National des Dermatologues-Vénéréologues regroupe actuellement 2600 dermatologues libéraux et hospitaliers, ce qui représente environ 70 % de l’ensemble des dermatologues français en exercice. Par ce nombre et son dynamisme, il est la plus importante de toutes les institutions de  dermatologie, dont les autres structures  sont la Société Française de Dermatologie, le Collège des Enseignants et la Fédération de Formation Continue en Dermatologie.

Il a pour principales missions l’unité et la représentation de la spécialité, le respect des principes de l’éthique médicale, l’organisation de la formation médiale continue.

Il formule des propositions socio-économiques auprès du ministère de la santé et des caisses d’assurance-maladie pour optimiser la qualité des soins en dermatologie.
Il est partenaire des trois centrales syndicales représentant l’ensemble des médecins (CSMF, SML, FMF).
Il participe aux travaux d’harmonisation européenne de la spécialité, à travers la section dermatologie-vénéréologie de l’Union Européenne des Médecins Spécialistes (UEMS).

LE SYNDICAT NATIONAL DES DERMATOLOGUES-VÉNÉRÉOLOGUES A DEUX MISSIONS :

S’occuper des problèmes propres à la spécialité sous toutes ses facettes, et venir en aide aux adhérents dans leur exercice quotidien.
Assurer la liaison avec les Centrales syndicales nationales, dont le domaine d’action essentiel est celui de la défense de l’ensemble de la profession médicale.

Des problèmes spécifiques, notre spécialité en a beaucoup, car il persiste encore un flou quant à son image, dû à la diversité de notre champ de compétences et aux frontières que nous partageons avec d’autres spécialités.
Le SNDV s’attache à promouvoir et défendre si besoin la spécialité dans sa globalité.

La Journée nationale de prévention et de dépistage des cancers de la peau est depuis 16 ans un élément majeur de notre communication vers le public et les institutions.
Le SNDV entretient des relations avec les trois Centrales Syndicales qui regroupent médecins généralistes et médecins spécialistes (CSMF : Confédération des Syndicats Médicaux Français, FMF : Fédération des Médecins de France, SML : Syndicat des Médecins Libéraux).

Ces syndicats généraux s’occupent en priorité des négociations conventionnelles, des relations avec la Sécurité Sociale à l’échelon départemental, régional et national, de la fiscalité et des négociations finales relatives à la Nomenclature. Ils ont, théoriquement, entre leurs mains l’avenir de l’exercice libéral de la profession, lorsque le ministère, ou les caisses ne leur forcent pas la main.
C’est directement dans leurs structures départementales que l’on a une possibilité d’influer sur les décisions nationales impliquant l’ensemble de la profession ; d’où la recommandation faite régulièrement par le SNDV d’une double adhésion syndicale.

 

Mode d’emploi

 

LE PARCOURS DE SOINS

La loi du 13 août 2004 a pour objectif de réformer notre système d’Assurance Maladie.La réforme rend plus compliquée la compréhension des remboursements. En même temps qu’une nouvelle convention règlemente les rapports entre les assurés et les professionnels de santé, une nouvelle grille d’actes techniques est mise progressivement en place par l’Assurance Maladie.

 

Le médecin traitant

Vous entrez dans le parcours de soins en ayant déclaré un «médecin traitant» à la Sécurité Sociale, sur un formulaire fourni par les caisses.Le médecin traitant est l’interlocuteur privilégié en cas de problème de santé ; il peut vous diriger vers le dermatologue s’il le juge nécessaire : c’est la «coordination des soins».
Cependant vous pouvez continuer à consulter directement le dermatologue dans le parcours de soins ou en dehors. Il n’est pas obligatoire de réclamer une lettre au médecin traitant pour consulter un spécialiste.

Le spécialiste le tient au courant, avec votre accord, de ses constatations. A condition d’avoir fait une déclaration de « médecin traitant », que vous preniez l’avis unique du spécialiste et retourniez vous faire suivre par votre médecin traitant, ou que vous ayez besoin de plusieurs consultations successives du spécialiste, vous serez remboursé(e) sur la base de 70% des différents tarifs définis par l’Assurance Maladie.

 
Les enfants de moins de 16 ans ne sont pas concernéspar ce « parcours » et peuvent consulter sans restriction tous les spécialistes nécessaires.

Deux catégories de médecins conventionnés :

  • Le médecin conventionné « standard », dit « secteur 1 », ne peut dépasser les tarifs fixés par l’Assurance Maladie. (60% des dermatologues).
  • Le médecin conventionné à honoraires libres, dit « secteur 2 », est autorisé à dépasser les tarifs de base (40% des dermatologues).

 

Les remboursements

  • Vous êtes dans le parcours de soins et consultez un dermatologue «en secteur 1» les tarifs et les remboursements sont les suivants : · La consultation est remboursée à 70% (consultation unique).
  • Il reste à votre charge : 30 % plus la« participation forfaitaire » retenue par la Sécurité Sociale .·
  • Vous y ajoutez le montant d’une consultation de votre médecin traitant, si vous l’avez consulté au préalable, remboursé à 70% moins la « participation forfaitaire ».·
  • Si vous consultez le spécialiste et êtes ensuite suivi par lui, la consultation est remboursée sur la base de 70%. Vous y ajoutez la consultation préalable du médecin traitant, soit 70% du tarif remboursable de la sécurité sociale moins la « participation forfaitaire » .

 

Vous êtes dans le parcours de soins et consultez un dermatologue « en secteur 2 ».

Les honoraires des dermatologues de cette catégorie varient . Mais les remboursements de la Sécurité Sociale sont plafonnés dans tous les cas.
Le parcours de soins, c’est pas automatique !

Vous n’êtes pas dans le parcours de soins et consultez un dermatologue «en secteur 1»

Les tarifs de consultation peuvent varier de 25 à 32 €.
Le remboursement de la consultation par l’Assurance Maladie est plafonné à 14 €. Il reste à votre charge : de 11 à 18 euros. Mais vous avez économisé du temps et les 7 euros laissés à votre charge lors de la consultation du médecin traitant.

Vous n’êtes pas dans le parcours de soins et consultez un dermatologue «en secteur 2»

Les tarifs de consultations sont libres. Le remboursement de la consultation par l’Assurance Maladie est plafonné . Mais vous avez économisé du temps et les 30 % laissés à votre charge lors de la consultation du médecin traitant.

Les remboursements de votre complémentaire santé

Depuis le 1er janvier 2006 les assureurs proposent à leurs clients des « contrats responsables » tenant compte du parcours de soins.
Les complémentaires sont tenues de rembourser au moins 100% du tarif de l’Assurance Maladie dans le parcours de soins. Elles excluent de leurs remboursements la « participation forfaitaire » et les majorations d’honoraires des spécialistes ainsi que la baisse de remboursement de 70 à 60% de l’Assurance Maladie.

Les différences de prise en charge de l’Assurance Maladie dans le parcours de soins ou en dehors ne portent donc que sur quelques euros. Ces quelques euros vous apportent la compétence et la sécurité du diagnostic du spécialiste. Votre santé le vaut bien.

 

 

La dermatologie, une spécialité

Les Dermatologues sont des médecins spécialisés dans les maladies de la peau, des cheveux, des ongles et des muqueuses. Ils ont une formation de 10 années d’études au moins après le baccalauréat, dont 4 années sont totalement consacrées à la spécialité. Au moins deux congrès nationaux annuels leur permettent la mise à jour constante de leurs connaissances.
Des progrès thérapeutiques considérables apparaissent en dermatologie, comme dans beaucoup d’autres domaines de la médecine, et permettent d’améliorer plus rapidement et plus confortablement les maladies de la peau.

La Dermato-Vénéréologie est exercée en France par environ 3400 médecins, en cabinet privé pour 92%, et en services hospitaliers pour 8%. A la suite de décisions politiques visant d’ailleurs d’autres spécialités (ophtalmologues en particulier) le nombre d’étudiants autorisés à s’inscrire en dermatologie a été considérablement réduit, et le nombre des nouveaux dermatologues ne remplace pas celui de ceux qui partent progressivement en retraite ; une importante pénurie de dermatologues est ainsi prévisible – alors que la nécessité d’y recourir augmente tous les ans (vieillissement de la population, dégradation de l’environnement, augmentation régulière des cancers de la peau de 10% tous les ans).
Le Syndicat National des Dermatologues-Vénéréologues s’efforce de faire modifier cette orientation politique néfaste, qui se manifeste dès à présent par les difficultés à obtenir un rendez vous chez les dermatologues dans un délai raisonnable.

 

A quoi sert la peau ?

La peau est un organe de protection de première importance. Elle forme une barrière contre les agressions extérieures, comme les microbes, les virus, les allergènes, et lutte contre leurs effets néfastes. Elle aide à la régulation de la température du corps (sudation par exemple lors des efforts physiques). Elle protège de l’environnement : soleil, vent, froid, sécheresse pollution atmosphérique. Elle est aussi le reflet de la santé physique et mentale ; le stress, la malnutrition se traduisent par des troubles cutanés, d’autres affections internes se manifestent sur la peau et donnent parfois l’alerte.

 

Le rôle du dermatologue

Le dermatologue donne rapidement et avec expertise un diagnostic en examinant la peau ; il propose ensuite les traitements adaptés.

Il a un rôle de prévention : en examinant la peau il vous informe des dangers possibles et des précautions à prendre pour les éviter.

Il effectue un certain nombre d’actes de chirurgie cutanée : prélèvements (« biopsies »), ablation de lésions cutanées (tumeurs bénignes ou malignes), traitement par azote liquide, utilisation de lasers.

Il conseille certains soins d’ordre cosmétique ou esthétique, contre les effets du vieillissement, des replica watches excès solaires ou de certaines maladies de la peau ; dans certains cas, il procède à des actes esthétiques, tels les peelings, les épilations définitives, le traitement de la couperose.

Les actes effectués pour raison esthétique ne sont pas remboursés par la Sécurité Sociale.

Les dermatologues vénéréologues sont  les spécialistes des maladies de la peau et des maladies sexuellement transmissibles : cancers de la peau, acné, psoriasis, eczéma, mycoses, vieillissement de la peau, gale, ulcères… Ils traitent également des maladies des cheveux et des ongles, les maladies sexuellement transmissibles, les affections des muqueuses et des infections virales (verrues, herpès, zonas…)

 

LE RÔLE DU DERMATOLOGUE

Le dermatologue donne, rapidement et avec expertise, un diagnostic en examinant la peau ; il propose ensuite les traitements adaptés.

 

Il a un rôle de prévention : en examinant la peau il vous informe des dangers possibles et des précautions à prendre pour les éviter.

Il effectue un certain nombre d’actes de chirurgie cutanée : prélèvements («biopsies»), ablation de lésions cutanées (tumeurs bénignes ou malignes), traitement par azote liquide, utilisation de lasers.

 

Il conseille certains soins d’ordre cosmétique ou esthétique, contre les effets du vieillissement, des excès solaires ou de certaines maladies de la peau ; dans certains cas, il procède à des actes esthétiques, tels les peelings, les épilations définitives, le traitement de la couperose par les lasers et techniques apparentées.

Les actes effectués pour raison esthétique ne sont pas remboursés par la Sécurité Sociale.

 

LE CHAMP D’ACTION DU DERMATOLOGUE EST TRÈS LARGE

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Acné

 

 

Il traite le plus souvent :

 

 

La dermatologie esthétique : le dermatologue est le spécialis480412999te de la peau. Il est à ce titre le plus à même de proposer des traitements pour lutter ou corriger les effets du viellissement sur l’organe qu’est la peau. Ces traitements vont de la prescription de crèmes de soins adaptées à votre peau, aux lasers, en passant par les peelings, les produits de comblement (acide hyaluronique ou autres), la toxine botulinique.

 

Vo178616040tre dermatologue a reçu toutes les formations nécessaires pour pratiquer ces gestes.

 

 

Ce ne sont là que quelques exemples les plus courants de la compétence des dermatologues.

 

 

Vous chercher  un Dermatologue retrouvez l’annuaire en ligne en cliquant ici 

BREF RAPPEL SUR LES ÉTUDES DE MÉDECINE

Le premier cycle d’études médicales

Il est marqué par le concours du PCEM1, en fin de première année, conditionnant l’accès à la deuxième année, le PCEM2.
C’est à ce niveau que s’exerce le “numerus clausus” défini par les autorités de tutelle et qui limite l’accès à la poursuite des études de médecine aux 12 ou 13 % des étudiants les meilleurs.
Une légère augmentation de ce pourcentage a été récemment accordée, bien insuffisante puisque les projections statistiques montrent qu’un doublement de ce numerus clausus de 4000 à 8000 ne permettrait de retrouver la densité médicale actuelle qu’en 2037 !

 

Le deuxième cycle des études médicales

Il dure 4 ans, pendant lesquels les étudiants assistent les internes à l’hôpital le matin. Les deux dernières années sont de plus consacrées à la préparation du concours de l’internat, qui permet seul l’accès aux spécialités.

 

Le troisième cycle des études

Les étudiants ayant validé le deuxième cycle ont accès au résidanat ou internat de médecine générale, et, pour ceux qui ont réussi le concours de l’internat, aux différentes spécialités.
Une réforme est en cours, qui permettra aux futurs médecins généralistes de ne plus être sélectionnés par l’échec, mais d’être mis sur un même pied d’égalité avec les autres spécialistes traditionnels.
En fonction du classement au concours, le futur spécialiste accède à une région et une filière donnée.
Ces filières, porte d’accès aux spécialités, sont à nouveau déterminées par un numerus clausus par ville ou par région.

L’accès à la dermatologie au sein de la filière “médecine” dépend uniquement de l’accession ou non à un semestre dans cette spécialité pendant les 4 premiers semestres. Les stages étant choisis par ordre d’ancienneté et pour une même ancienneté par ordre de classement au concours de l’internat, les spécialités les plus demandées, dont la dermatologie, exigent donc un meilleur classement au concours.

 

La validation de la spécialité en dermatologie

Ayant accédé à un stage de dermatologie avant le 5ème semestre d’internat, il faut encore satisfaire aux exigences du référentiel du métier de dermatologue, défini à l’échelon national (et harmonisé sur le plan européen), qui prévoit 6 semestres de dermatologie, avec enseignement théorique et formation pratique.

 

Enfin, la thèse de médecine

Elle permet d’accéder au titre de docteur en médecine, et le mémoire de spécialité, qui doit avoir un lien avec l’exercice clinique, conclut la formation.

Après l’internat, un certain nombre d’internes souhaitent être nommés à un poste de “chef de clinique” ou d’assistant, cette nomination dépend uniquement de la décision du chef de service et constitue une formation supplémentaire (après 10 ou 11 ans d’études), souvent subordonnée à la réalisation d’un diplôme d’études approfondies en sciences.
Cette dernière étape ouvre la voie soit à une carrière hospitalière salariée, soit à une installation en cabinet libéral, retardée alors à près de 15 années après le début des études médicales.

Après l’installation, la mise à jour des connaissances – qui fait partie des obligations déontologiques du médecin – est assurée par de nombreux congrès et la formation professionnelle.
Les dermatologues ont aussi la possibilité de se recycler lors du congrès annuel de l’Académie Européenne de Dermato-Vénéréologie, de l’Académie Américaine de Dermatologie, ou d’autres congrès thématiques nationaux ou internationaux.

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